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31 07 2010

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LE PALUDISME AU TOGO : LES ENFANTS EN PAYENT LE PRIX FORT

31 07 2010

Le paludisme constitue le premier problème de santé publique au Togo. Il sévit de façon endémique, donc toute l’année sur toute l’étendue du territoire avec une recrudescence en saison des pluies. Et constitue la première cause de morbidité et de mortalité surtout chez les enfants au Togo.

Le vecteur principal du paludisme au Togo est l’Anopheles gambiae, une espèce femelle de moustique, filiforme, reconnaissable à ses longues pattes et présente dans les zones tropicales humides et particulièrement vectrice de formes virulentes de paludisme.

En moyenne 1 personne sur 20 qui développent la maladie au Togo décède et dans la plupart des cas ce sont les enfants de moins de cinq (05) ans qui en sont les plus touchés. Selon les statistiques sanitaires nationales de 2007, le taux de prévalence est de 60% chez les enfants. Les femmes sont tout aussi particulièrement vulnérables au paludisme surtout lors de la grossesse du fait que la santé infantile est intimement liée à celle maternelle.

Dans la majorité des cas, le paludisme entraîne chez les femmes enceintes des avortements, des accouchements prématurés, des anémies, des nouveau-nés de faible poids, ce qui compromet les chances de survie de ces derniers. Et en absence de traitement, ils sont plus de 5% des nourrissons à mourir à la naissance car c’est durant sa première semaine que le nouveau-né a le plus de risque de décéder.Le risque est d’autant plus grand que l’on se trouve dans les zones rurales.

enfant né dans la région des plateaux et centrale est beaucoup plus exposé au paludisme et risque même d’y mourir compte tenu de l’insuffisance des infrastructures sanitaires et de la pauvreté de ses parents. Le coût d’une moustiquaire imprégnée est aujourd’hui fixé à 4 500 FCFA, un prix jugé exorbitant par des populations qui peinent à offrir à leur enfant, un repas par jour. Ainsi le lien entre la pauvreté et la mortalité infantile est étroite mais un tout autre facteur intervient. Les variations des saisons au cours de l’année influent sur le cycle de la transmission palustre. Ainsi, une étude conduite en 1996 a montré une variation de l’indice plasmodique de 37,7% en janvier à 61,1% en août. Lire la suite »



Situation du paludisme au Togo : 1 PERSONNE SUR 20, DECEDE DE LA MALADIE

31 07 2010

Au Togo, pays endémique, le paludisme constitue la première cause de morbidité et mortalité. Et pour cause, le Togo jouit d’un climat qui favorise particulièrement la reproduction des moustiques .En moyenne 1 personne sur 20, qui développent la maladie, décède et dans la plupart des cas ce sont les enfants de moins de 5 ans qui meurent.  

 

Un enfant tenant un paquet de moustiquaire imprègnéeLe paludisme constitue le premier problème de santé publique au Togo. Compte tenu du climat tropical dont jouit le pays, le paludisme y est naturellement favorisé. Le moustique se développant particulièrement dans les zones humides et chaudes, la chaleur et l’humidité augmentent l’espérance de vie et favorisent la reproduction des anophèles, qui transmettent le parasite de la maladie. Le type d’anophèle le plus répandu sur le plan national est « l’anopheles gambiae » très connu pour sa virulence et pour sa grande capacité de mutation et de résistance aux insecticides. La propagation de la maladie est d’autant plus forte qu’elle sévit de façon endémique, donc toute l’année sur toute l’étendue du territoire avec une recrudescence en saison des pluies.  

Selon les statistiques sanitaires nationales de 2007, il représente 42% des consultations dans les formations sanitaires et 28% des hospitalisations et les enfants de moins de 5 ans sont les plus touchés soit un taux de 58%. Soit un taux de létalité de 5%. Hormis les enfants, les femmes ne sont pas également épargnées par la maladie. Elles sont particulièrement vulnérables au paludisme lors de la grossesse débouchant parfois sur des complications. Le paludisme entraîne chez les femmes enceintes des avortements, des accouchements prématurés et des anémies. En cas d’infection sévère au paludisme, les femmes enceintes risquent de souffrir d’anémie et d’effectuer un accouchement prématuré ou de donner naissance à un enfant mort-né. Les nouveau-nés risquent de présenter un faible poids à la naissance, ce qui compromet leurs chances de survie au cours de la première année de vie. Lire la suite »



Le paludisme en Afrique subsaharienne : PREMIERE CAUSE DE MORTALITE DEVANT LE VIH/SIDA

31 07 2010

Le paludisme constitue la première cause de mortalité en Afrique loin devant le VIH/SIDA. En effet, près d’un million d’africains, principalement des enfants âgés de moins de cinq (05) ans et des femmes enceintes meurent du paludisme chaque année. Et pour cause, se trouvent sur le continent noir, compte tenu du climat tropical humide,  les espèces de moustiques les plus virulentes. Une situation qui entraîne des conséquences désastreuses sociales et économique sur le continent. 

L’agent vecteur 

Le paludisme, aussi appelé malaria, est transmis exclusivement par piqûres du moustique « Anopheles » genre femelle de l’espèce. Il est ainsi transmis à l’homme ou à l’animal lors de la piqûre du vecteur de la maladie, un parasite appelé «Plasmodium ». Il en existe environ une d’espèces anophèles dans le monde mais ne transmettent cependant que trois (03) principaux types de plasmodium chez l’homme dont  le Plasmodium falciparum, est le plus mortel. Ce dernier est capable de tuer en infectant et en détruisant les globules rouges tout en obstruant les fins vaisseaux qui transportent le sang au cerveau  ou aux  organes vitaux. Il est également important de noter que les piqûres les plus sujettes à contamination, sont celles qui interviennent dans la nuit profonde et au crépuscule. 

Par conséquent, les premiers signes de la maladie peuvent apparaître soit dans la première semaine qui suit la piqûre d’un moustique infecté ou dans l’intervalle de 14 à 30 jours. Ces symptômes consistent essentiellement dans les zones d’endémie comme le Togo en des fièvres, des maux de têtes, des vomissements voire des anémies sévères, des douleurs musculaires et des difficultés respiratoires qui sans un traitement efficace, peuvent conduire à la mort du malade.  

Cependant il est important de noter que l’intensité de la transmission dépend de facteurs liés au parasite, au vecteur, à l’hôte humain et à l’environnement. Ainsi les impacts du paludisme sont plus intenses dans les zones jouissant d’un climat tropicale, chaud et humide où les espèces de vecteurs ont une durée de vie relativement longue et piquent plutôt les êtres humains que les animaux. C’est pour cela donc que l’Afrique enregistre le plus fort taux de mortalité suite à la maladie, environ 85% de décès. Par ailleurs les plus touchés sont les enfants car ils ne disposent pas encore d’une forte immunité contre le paludisme, immunité qui se  développe après de longues  années d’exposition  aux piqûres.  Bien qu’elle ne confère jamais une protection totale contre la maladie, l’immunité  du corps humain, réduit tout de même le risque que l’infection palustre sévère.  Lire la suite »



50 ANS D’INDEPENDANCE : UNE DEMOCRATIE A LA TOGOLAISE

31 07 2010

50 ans après l’accession à la souveraineté internationale, le Togo semble avoir  raté le crochet de la démocratisation .Les togolais n’ont toujours pas  l’impression de jouir véritablement des droits et avantages afférents à la démocratie et à l’Etat de droit. Au tableau de chasse des acquis de cette pseudo démocratie, un régime totalitaire, des élections fraudées, des violations graves de droits de l’homme dont  les auteurs jouissent toujours d’une totale impunité bref tout ce qu’on est tenté d’appeler une démocratisation à la togolaise.   

Un homme transporant un blessé (violence d’avril 2005 au Togo)« Sentinelle, que dis- tu de la nuit, la nuit est longue mais le jour vient… », en ces paroles de Sylvanus Olympio, le 27 avril 1960 lors de la  proclamation de l’indépendance, beaucoup ont vu à l’horizon,  un avenir radieux pour le  pays. Les fils du pays allaient enfin prendre les rennes du pouvoir et gouverner de façon plus juste leurs frères. Mais cet espoir a été rapidement brisé par le premier coup d’Etat  de l’histoire puis par l’installation d’un régime que même la communauté internationale qualifie encore aujourd’hui de « dictatoriale ». Le processus de démocratisation au Togo est détourné de son sens réel et semble avoir aujourd’hui du plomb l’aile.  

«  Du déficit de démocratie » à « en voie de démocratisation »,  le Togo a parcouru bien du chemin en 50 ans. Dès 1967, à l’accession du pouvoir par feu Gnassingbé Eyadema, les togolais ont été menés au fer et à la baguette par un régime militaire qui n’hésite pas à faire la loi à sa guise. Et pourtant ce n’est pas faute de lutte acharnée du peuple pour une véritable libération.  En 47 ans, le Togo a tout de même connu des soubresauts de revendications avec notamment la grande manifestation du  5 octobre Lire la suite »








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