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03
2010
La deuxième vague des observateurs de la Mission d’observation électorale de l’Union Européenne (MOE UE) a été déployée sur toute l’étendue du territoire national le jeudi 25 février dernier. Ils sont au total 80 Observateurs de Court Terme (OCT) qui viennent ainsi s’ajouter à la trentaine déjà sur place depuis le 19 janvier 2010 dans le cadre du processus électoral.
Après avoir suivi une formation de quatre (04) jours à Accra et à Lomé pour s’imprégner de la situation politique, du cadre juridique et électoral togolais, ces nouveaux observateurs, issus de 25 pays membres de l’Union Européenne et de
la Suisse, viennent ainsi en renforts aux 30 Observateurs de Long Terme (OLT) présents sur le terrain depuis plus de 4 semaines. De la première mission qui a pour rôle la supervision de la campagne électorale avant le scrutin puis des opérations de dépouillement et de compilation des résultats après le scrutin, la mission de ce contingent de 80 observateurs sera focaliser essentiellement sur le jour même du scrutin notamment l’observation des équipements des bureaux de vote, le respect des règles électorales par les membres des bureaux de vote, le déroulement des opérations de vote et du dépouillement.
Pour le Chef de la MOE UE, José Manuel Garcia Margallo y Marfil, les recommandations de la nouvelle mission ont été « qu’ils fasse leur travail de façon honnête et clair et qu’ils transmettent dans les plus brefs délais, le fruit de leurs observations afin que la MOE Lire la suite »
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03
2010
Il est bien reconnu que, dans les conditions africaines, de toutes les catégories de la population, les prostituées sont les premières et les plus intensément infectées. De plus en plus réticentes au port des préservatifs, elles contaminent par ricochet leurs clients. Elles contribuent malgré elles à la diffusion et à la dissémination du virus, d’où un cercle vicieux.
Aujourd’hui la prostitution prend des proportions inquiétantes. Sur le plan national, le phénomène se concentre essentiellement dans les zones urbaines ainsi que sur le corridor Abidjan-Tema- Lomé- Lagos. La double fonction de “réservoir” et de “vecteur” du virus attribuée aux prostituées est aujourd’hui prouvée par les scientifiques. Des différentes passes aux relations sexuelles non protégées, le virus du SIDA est bien vite propagé. Ce qui entraîne un véritable drame social car avec une population d’environ 5 millions d’habitants le Togo compte quelque 200.000 séropositifs déclarés ou non et affiche un taux de prévalence de 3,2%.
Et une part belle est accordée aux prostituées. Selon Plan Togo en 2005 le taux de prévalence du VIH chez les travailleuses de sexe, est estimé à 29,5%. Plus de la moitié des travailleuses de sexe avouent avoir déjà eu des rapports sexuels non protégés avec leurs clients. Tentée par les sommes faramineuses que leurs proposent les clients en échange de relations sans préservatifs, ces jeunes filles dans le besoin succombent facilement. Le tarif habituel variant entre 20 000 et 50 000 F CFA selon la durée de la passe ou des gâteries, certains clients conscients de la vulnérabilité de ces filles n’hésitent pas à doubler les tarifs. Et des enquêtes montrent que l’infection est transmise selon le statut socio-économique des prostituées et le site de leur activité (domicile, hôtel, trottoirs, maisons closes…). Il est prouvé que celles qui exercent sur les trottoirs sont plus enclins à accepter des relations non protégées car ces dernières, plus jeunes, inexpérimentées, souvent illettrées et ignorantes des dangers de transmission du VIH/SIDA, se font les plus prendre au jeu des clients. Pour celles qui exercent dans les hôtels elles sont taxées de « prostituées de luxe », beaucoup plus mûres et plus averties elles sont plus chères et donc moins dans le besoin et peuvent se permettre d’envoyer balader un client qui se permettrait de lui faire des propositions « indécentes ». Autres groupes vulnérables, les travailleuses de sexe occasionnelles que constituent les serveuses de bars, les coiffeuses, les couturières, les élèves, les étudiantes, les petites commerçantes, les ouvrières, et même les secrétaires qui le jour exercent sagement leur métier ou vaquent à leurs études mais la nuit tombée, se transforment en « belles de nuit ». Ces filles qui deviennent des réservoirs ambulants du SIDA, du fait de la prostitution, retour dans leur milieu infectent leurs partenaires habituelles qui sont ignorent tout des activités nocturnes de leur tendre moitié. Lire la suite »
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03
2010
Le 02 août 2005, un projet de loi réprimant les auteurs et complices de traite des enfants et prostitution des enfants au Togo a été adopté par l’Assemblée Nationale. Ce texte qui s’articule en 17 articles organisés en 5 chapitres, stipule que les auteurs et complices de trafics d’enfants sont passibles de peines allant de 6 mois à 10 ans de prison, et d’une amende de 500.000 à 10 millions de Francs CFA. Cette loi englobe notamment les formes de violences faites aux enfants et leur exploitation sexuelle. Pratique jugée « dégradante et qui porte atteinte à la dignité et à l’intégrité morale et physique des jeunes filles », le phénomène de prostitution qui touche de plus en plus la tranche des moins de 18 ans de jeunes filles à Lomé. En illustration, de petites filles à peine sorties de l’adolescence qui s’exhibent nuitamment dans les coins réputés tels que Dévissimé, Déckon et autres. Elles sont le produit de l’exode rural et sont souvent originaires de Lire la suite »
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03
2010
Après moult tractations et spéculations sur l’assentiment de Gilchrist Olympio sur le choix de Jean Pierre Fabre, secrétaire général du parti, pour le représenter au prochain scrutin présidentiel, l’onction est enfin donnée. Le président national a rendu public le 21 février dernier, sur le site officiel du parti, un communiqué dans lequel il confirme Jean Pierre Fabre comme le candidat de L’UFC.
« Aujourd’hui, c’est chose faite, nous sommes désormais certain qu’avec le candidat Jean-Pierre Fabre tous nos objectifs seront atteints » c’est en ces mots que le président national de l’Union des Forces de Changement (UFC), Gilchrist Olympio avalise la candidature de Jean Pierre Fabre. L’ensemble du parti se retrouve délivré par cette déclaration. Après son accident, le rendant non présidentiable au scrutin du 04 mars prochain, les cadres du parti n’ont eu d’autres recours que de porter leur choix sur Jean Pierre Fabre. Un choix qui n’a pas fait l’unanimité aussi bien au sein de l’UFC que du côté du président national.Cependant pour que l’adhésion des militants soit total au cours de la présidentielle, la caution de Gilchrist Olympio à propos de la candidature de Jean Pierre Fabre a été plus que primordiale. Attente de cette onction, qui a duré car le suspens a été maintenu jusqu’au dernier moment. Même en début de la campagne rien ne laissait transparaître une quelconque bénédiction du patron emblématique de l’UFC.
Si beaucoup ont attendu cette onction lors de la dernière rencontre d’Accra entre le président national et les cadres du parti, ils sont vite retombés dans le doute car aucune décision officielle n’en est sortie. Le flou a été également renforcé ces dernières semaines par les déclarations incendiaires de Jean Claude Homawo, ancien représentant du parti à la CENI et de Yawovi Agboyibo candidat du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) qui faisaient état du désavouement du choix du parti par Gilchrist. Des rumeurs de couloirs annonçaient une scission du parti entre les pro gilchrist et les pro fabre.
Aujourd’hui Gilchrist Olympio justifie son silence par le fait qu’il lui a fallu du temps pour non seulement s’assurer que les grandes priorités économiques et sociales définies collectivement sous sa responsabilité soient entièrement partagées et exécutées par le candidat Jean-Pierre FABRE mais également écouter attentivement toutes les opinions diverses et opposées afin de permettre une prise en compte de celles-ci dans son appel.« Aussi, je lance un appel à l’ensemble des membres de l’UFC où qu’ils se trouvent et à toutes les forces démocratiques de notre pays pour un soutien unanime à notre candidat Jean-Pierre FABRE Lire la suite »
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02
2010
Décidément les togolais ne manquent pas de raison pour craindre la plus petite goutte de pluie. Dans la nuit du 13 au 14 février 2010, une grande pluie s’est littéralement abattue sur la capitale Lomé. Au lendemain, il était quasi impossible de circuler sans avoir à retrousser son pantalon ou sa jupe ou pire à patauger dans l’eau. Outre les cas d’inondation, se sont des coupures désagréables d’électricité que ces populations ont subit.
Cette pluie qui a durée environ 4 heures d’horloge a suffi pour voir nos canalisations déverser le trop plein d’eaux sur les grandes artères de la capitale. Il a fallu moult tractations aux usagers de la route pour trouver leur chemin. Des raccourcis et des déviations ont créés sur le tas entre dimanche et lundi pour éviter à leur engin de s’endommager. Pour ceux qui se sont endimanchés pour l’église, la tâche a été encore plus rude. Les rues d’Assivito, d’Akodessewa et de Bé ont été quasi impraticables. Les eaux de ruissellement ont élues domicile sur les pavés narguant les automobilistes. Et certains habitants de la périphérie de Lomé, particulièrement marécageuse, se sont aussi retrouvés les pieds dans l’eau. Le plus flagrant des constats a été observé au grand marché d’Adawlato où malgré les récents travaux de réfection des systèmes de canalisations, les eaux de ruissellement on repris le dessus. Les étalages des revendeuses se sont encore une fois retrouvés dans la boue.
Cet éternel piteux spectacle des rues et quartiers fait encore ressortir l’épineux problème de l’assainissement des systèmes de canalisations de la ville. L’inondation fréquente des rues de la capitale témoigne ainsi de l’engorgement des caniveaux et de retenues naturelles d’eaux. Faute d’une politique conséquente d’assainissement, ces caniveaux qui servent de poubelles et de décharges à toute sorte d’ordures ménagères ne peuvent que rejeter l’eau de ruissellement si on leur en demande trop. Lire la suite »
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